«Mon père devait choisir entre continuer et renoncer. Signer le formulaire ou ne pas le signer. Il ne l’a pas signé.»
Un an. C’est ce qui sépare Aude Laurent-de Chantal du moment où elle pourra connaître le nom de sa grand-mère biologique. Le 8 juin 2024, l’entrée en vigueur du Projet de loi 2 sur la réforme du droit de la famille au Code civil québécois lui permettra de réaliser le souhait informulé de son père: savoir d’où il venait. D’ici là, elle tiendra le journal de ses recherches, non sans fabuler son propre roman familial.
