L’ouvrage rassemble les communications présentées à l’occasion d’un colloque organisé à l’UQAM, en octobre 2012, à l’initiative de l’Institut d’études internationales de Montréal, en collaboration avec la Chaire le recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté, la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable, ainsi que le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation.
L’objectif premier du colloque était de faire interagir et d’évaluer trois innovations récentes dont les impacts sur le marché du travail et sur le rapport salarial font encore et toujours l’objet de débats importants tant chez les analystes et les politiques, que chez les militants.
Les contributions abordent une double question : assiste-t-on, en matière de droit du travail, à une réduction de l’espace public à l’avantage de l’espace privé ? Et la supranationalisation des normes du travail doit-elle primer l’internationalisation que l’on avait cherché à instaurer par le passé ?
Si les auteurs et les intervenants semblent s’accorder sur ces deux points, les désaccords surgissent quand vient le temps de se prononcer sur les avantages et les inconvénients de l’évolution en cours pour les organisations syndicales, en particulier.
